Une addiction est un trouble psychologique et comportemental qui se caractérise par une forte dépendance à une substance ou à une activité particulière. Cette dépendance peut être physique, psychologique ou les deux. Il est important de reconnaître que l’addiction est un trouble complexe qui peut avoir des effets dévastateurs sur la vie d’une personne et qu’il faut chercher de l’aide si vous ou une personne de votre entourage éprouvez des difficultés à contrôler votre comportement vis-à-vis d’une substance ou d’une activité.

La clé pour surmonter une addiction est de reconnaître le problème et de chercher de l’aide pour commencer le processus de rétablissement. Nous verrons dans cet article les differents types d’addictions existantes, des statistiques sur les addictions en Suisse, les conséquences qu’elles peuvent entrainer sur les personne qui en sont atteintes ainsi que les différentes manières de les traiter.

Les différents types d’addictions

Il existe plusieurs types d’addiction, certains liés à des substances et d’autres à des comportements. Voici quelques exemples courants :

L’addiction à l’alcool : L’addiction à l’alcool, également connue sous le nom d’alcoolisme, est une maladie chronique caractérisée par une forte dépendance à l’alcool. Les personnes souffrant d’addiction à l’alcool ont souvent des envies intenses et incontrôlables de boire de l’alcool, et peuvent avoir des difficultés à contrôler leur consommation d’alcool malgré les conséquences négatives sur leur santé, leur travail, leurs relations et leur vie quotidienne.

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L’addiction à l’alcool, une addiction très présente en Suisse

L’addiction aux drogues : L’addiction aux drogues, également connue sous le nom de toxicomanie ou de dépendance aux substances, est une maladie chronique qui se caractérise par une forte dépendance à des substances psychoactives telles que l’héroïne, la cocaïne, la méthamphétamine, les opioïdes, les benzodiazépines, la marijuana et d’autres drogues.

L’addiction au tabac : L’addiction au tabac est une dépendance à la nicotine, une substance psychoactive contenue dans les produits du tabac tels que les cigarettes, les cigares et les produits de tabac à mâcher. La nicotine est une substance hautement addictive qui stimule le système nerveux central, ce qui peut causer une dépendance physique et psychologique.

L’addiction à la nourriture : L’addiction à la nourriture, également connue sous le nom de trouble de l’alimentation compulsif ou de trouble alimentaire compulsif, est un trouble de l’alimentation caractérisé par une dépendance à la nourriture. Les personnes souffrant d’addiction à la nourriture ont souvent des envies intenses et incontrôlables de manger, même si elles n’ont pas faim, et peuvent continuer à manger même après avoir atteint leur seuil de satiété.

L’addiction au jeu : L’addiction au jeu, également connue sous le nom de jeu pathologique ou de jeu compulsif, est une dépendance comportementale caractérisée par une envie irrésistible de jouer à des jeux de hasard ou de mise, même si cela entraîne des conséquences négatives sur la vie de la personne. Les jeux d’argent couramment associés à l’addiction au jeu comprennent les machines à sous, les jeux de table, les paris sportifs, le poker et les jeux de loterie.

L’addiction aux écrans : L’addiction aux écrans, également connue sous le nom d’addiction numérique ou d’addiction aux médias, est un comportement compulsif et excessif lié à l’utilisation d’écrans tels que les téléphones portables, les ordinateurs, les tablettes, les téléviseurs, etc. Les personnes souffrant d’addiction aux écrans peuvent avoir du mal à contrôler leur utilisation d’écrans, même si cela a des conséquences négatives sur leur vie personnelle, professionnelle et sociale.

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L’addiction aux écrans, un mal qui touche beaucoup les enfants et les adolescents

L’addiction sexuelle : L’addiction sexuelle, également connue sous le nom d’hypersexualité ou de dépendance sexuelle, est un trouble dans lequel une personne éprouve un désir sexuel compulsif et excessif, ce qui peut entraîner des conséquences négatives sur sa vie personnelle, professionnelle et relationnelle.

L’addiction au travail : L’addiction au travail, également connue sous le nom de workaholisme, est un comportement compulsif et excessif lié à la dépendance au travail. Les personnes souffrant d’addiction au travail peuvent avoir du mal à arrêter de travailler même lorsque cela a des conséquences négatives sur leur vie personnelle, familiale, sociale ou professionnelle.

Il est important de noter que ces exemples ne sont pas exhaustifs et que les addictions peuvent prendre de nombreuses formes différentes.

Reconnaitre une addiction : les signes

Il y a plusieurs signes qui peuvent indiquer qu’une personne souffre d’une addiction. Voici quelques-uns des signes les plus courants :

Une perte de contrôle : la personne a du mal à contrôler sa consommation et continue à consommer malgré les conséquences négatives que cela peut entraîner.

Une tolérance accrue : la personne a besoin de consommer de plus en plus pour ressentir les mêmes effets.

Des symptômes de sevrage : la personne ressent des symptômes physiques ou psychologiques désagréables lorsque la consommation est interrompue ou réduite.

Des signes d’obsession : la personne pense constamment à la substance ou à l’activité addictive et éprouve un besoin compulsif de la consommer ou de la pratiquer.

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Il est important de chercher de l’aide dès les premiers signes d’addiction

Une négligence de ses obligations : la personne néglige ses responsabilités personnelles, familiales ou professionnelles en raison de l’addiction.

Un changement de comportement : la personne peut changer de comportement, devenir plus irritée, agressive ou même déprimée.

Il est important de noter que les signes d’addiction peuvent varier en fonction de la substance ou de l’activité addictive, et que chaque personne peut exprimer son addiction de manière différente. Si vous pensez qu’une personne souffre d’une addiction, il est important de lui offrir de l’aide et de l’encourager à consulter un professionnel de la santé mentale ou un médecin spécialisé dans le traitement des addictions.

Addictions en Suisse : chiffres et statistiques

Selon une enquête réalisée par l’Office fédéral de la statistique suisse en 2019, environ 12,6 % de la population suisse âgée de 15 à 74 ans avait des problèmes de dépendance.

Voici quelques statistiques supplémentaires sur les addictions en Suisse :

Addiction à l’alcool : Selon les données de l’Office fédéral de la santé publique en Suisse, en 2019, environ 16% de la population suisse âgée de 15 ans ou plus a déclaré avoir consommé de l’alcool à risque, c’est-à-dire consommé de l’alcool à des niveaux considérés comme étant à risque pour la santé (plus de 14 verres par semaine pour les femmes et plus de 21 verres par semaine pour les hommes). En outre, environ 3% de la population suisse a déclaré avoir un problème d’alcool, c’est-à-dire avoir des symptômes de dépendance à l’alcool ou avoir des problèmes de santé liés à la consommation d’alcool.

Addiction au tabac : Selon les données de l’Office fédéral de la santé publique en Suisse, en 2019, environ 25% de la population suisse âgée de 15 ans ou plus fumait régulièrement, c’est-à-dire au moins une cigarette par jour. Le pourcentage de fumeurs est plus élevé chez les hommes (27%) que chez les femmes (23%). En outre, selon le même rapport, environ 14% des Suisses fumaient quotidiennement des cigarettes électroniques ou des produits de tabac chauffé en 2019.

Office fédérale de la statistique suisse
L’office férale de la statistique suisse (OFS)

Addiction aux drogues : Selon l’Observatoire suisse des drogues, en 2020, les drogues les plus consommées en Suisse étaient le cannabis (24,6% des 15-24 ans et 7,1% de la population totale), la cocaïne (2,6% des 15-64 ans et 1,0% de la population totale) et l’ecstasy (0,8% des 15-24 ans et 0,3% de la population totale). En ce qui concerne l’addiction, environ 1% de la population suisse est considérée comme étant dépendante à l’héroïne, alors que le pourcentage de personnes dépendantes à la cocaïne est estimé à 0,5%. Il est important de noter que la dépendance aux drogues peut varier selon les substances, les modes d’utilisation et les caractéristiques individuelles.

Addiction aux jeux d’argent : Selon les données de l’Office fédéral de la statistique en Suisse, en 2017, environ 0,7% de la population suisse âgée de 15 ans ou plus ont été identifiés comme des joueurs à problèmes, c’est-à-dire qu’ils ont des comportements de jeu excessifs ou problématiques. Le rapport de l’Office fédéral de la santé publique de 2018 montre également que les hommes sont plus susceptibles d’avoir des problèmes de jeu que les femmes, avec environ 1,2% des hommes et 0,2% des femmes identifiés comme des joueurs à problèmes.

Il est important de souligner que ces statistiques ne reflètent pas tous les types d’addictions, tels que les addictions comportementales (par exemple, l’addiction aux jeux vidéo, à Internet, au sexe, etc.). De plus, il est possible que certaines personnes atteintes d’addiction ne soient pas incluses dans ces statistiques car elles ne cherchent pas de traitement ou ne sont pas diagnostiquées.

Les conséquences des addictions

Les addictions ont des conséquences négatives considérables sur la personne qui en souffre, ainsi que sur son entourage. Les conséquences varient en fonction du type d’addiction, de la gravité de la dépendance et de la durée de la consommation.

Voici quelques-unes des conséquences les plus courantes des addictions :

Des problèmes de santé : Les addictions ont des conséquences néfastes sur la santé physique et mentale de la personne. Les personnes souffrant d’addictions peuvent souffrir de maladies cardiovasculaires, de cancers, de troubles respiratoires, de troubles du sommeil, de dépression, d’anxiété, de troubles de la personnalité, de troubles psychotiques et de troubles de l’alimentation, entre autres.

Des problèmes financiers : Les addictions peuvent coûter très cher. Les personnes souffrant d’addictions peuvent dépenser des sommes considérables en drogues, en alcool, en jeux d’argent ou en achats compulsifs. Cela peut entraîner des dettes importantes, des saisies de biens, des pertes d’emploi et une baisse du niveau de vie.

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L’addiction aux jeux d’argent peuvent engendrer des problèmes financiers

Des problèmes sociaux : Les addictions ont également des conséquences sociales négatives. Les personnes souffrant d’addictions peuvent avoir des difficultés à maintenir des relations interpersonnelles saines et stables. Elles peuvent se retirer de leur famille et de leurs amis, avoir des conflits avec leur entourage, se sentir isolées et stigmatisées.

Des problèmes légaux : Les addictions peuvent également entraîner des problèmes juridiques. Les personnes souffrant d’addictions peuvent être arrêtées pour conduite en état d’ivresse, pour possession de drogues illégales, pour vol, pour fraude ou pour autres crimes liés à leur comportement addictif. Ces arrestations peuvent entraîner des amendes, des peines de prison, des antécédents judiciaires et des pertes de permis de conduire.

En fin de compte, les addictions peuvent avoir des conséquences dévastatrices sur la vie de la personne qui en souffre. Cependant, il est important de souligner que l’aide est disponible. Les personnes souffrant d’addictions peuvent bénéficier de traitements et de soutien adaptés à leurs besoins individuels pour surmonter leur dépendance et retrouver une vie saine et équilibrée.

Comment traiter les addictions ?

Qu’il s’agisse de la dépendance à l’alcool, à la drogue, aux jeux d’argent ou à d’autres comportements compulsifs, les addictions peuvent avoir des conséquences dévastatrices sur la vie des individus et de leur entourage. Heureusement, il existe des traitements efficaces pour aider les personnes souffrant d’addictions à surmonter leurs problèmes et à retrouver une vie saine et équilibrée.

Etape une : la désintoxication

Le traitement des addictions commence souvent par une période de désintoxication. Cette étape peut être difficile, car elle implique de renoncer à la substance ou au comportement addictif qui a causé le problème. Les personnes qui se désintoxiquent peuvent éprouver des symptômes de sevrage tels que des nausées, des tremblements et des frissons, mais ces symptômes peuvent être atténués par des médicaments prescrits par un médecin. Dans certains cas, une hospitalisation peut être nécessaire pour surveiller les symptômes de sevrage et pour aider les patients à traverser cette période difficile.

Le sevrage est une étape difficile mais nécessaire pour éliminer son addiction

Une fois que la phase de désintoxication est terminée, le traitement se concentre sur la gestion des symptômes résiduels de l’addiction. Cela peut inclure des séances d’hypnoses, des thérapies comportementales et des traitements médicamenteux.

Les thérapies comportementales

La thérapie cognitivo-comportementale (TCC) peut être utile pour aider à guérir les addictions. La TCC est une thérapie fondée sur des preuves qui se concentre sur la modification des pensées et des comportements dysfonctionnels qui contribuent à des problèmes de santé mentale, y compris les addictions.

La TCC peut aider à guérir les addictions de plusieurs façons, notamment :

En aidant à identifier les déclencheurs de l’addiction et en apprenant à les gérer de manière plus saine.

En travaillant sur les pensées et les croyances qui soutiennent l’addiction, comme les pensées automatiques négatives ou la croyance que la drogue ou l’alcool est la seule solution à un problème.

En enseignant des compétences en matière de résolution de problèmes et de prise de décision pour aider à prévenir les rechutes.

En fournissant un soutien émotionnel et en aidant les patients à développer un réseau de soutien social positif.

En encourageant la pratique de comportements alternatifs sains, comme l’exercice physique ou la relaxation, pour remplacer les comportements de consommation d’alcool ou de drogue.

A noter que la TCC peut être utilisée seule ou en combinaison avec d’autres formes de traitement, comme les médicaments ou la thérapie de groupe. En travaillant avec un thérapeute qualifié et expérimenté en TCC, les personnes souffrant d’addiction peuvent acquérir les compétences et les outils nécessaires pour surmonter leur dépendance et vivre une vie saine

Les séances d’hypnothérapie

L’hypnothérapie est une technique thérapeutique qui peut aider à traiter les addictions en agissant sur l’esprit inconscient de la personne.

Voici quelques-unes des façons dont l’hypnose peut aider :

Le renforcement de la motivation : L’hypnose peut aider à renforcer la motivation de la personne à arrêter de consommer une substance ou à changer un comportement addictif. Pendant la séance d’hypnose, le thérapeute peut utiliser des suggestions positives pour encourager la personne à prendre des mesures positives pour surmonter son addiction.

Une meilleure gestion du stress : Les personnes souffrant d’addictions peuvent éprouver du stress et de l’anxiété lorsqu’elles essaient d’arrêter de consommer une substance ou de changer un comportement addictif. L’hypnose peut aider à réduire le stress en induisant un état de relaxation profonde.

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L’hypnothérapie peut aider à controler et guérir ses addictions

Le traitement des causes sous-jacentes : L’hypnose peut aider à traiter les causes sous-jacentes de l’addiction, telles que les traumatismes, les sentiments de stress ou d’anxiété, ou les expériences passées. Le thérapeute peut aider la personne à traiter ces problèmes en utilisant des techniques d’hypnose telles que la régression.

Le renforcement de la confiance en soi : Les personnes souffrant d’addictions peuvent souvent se sentir impuissantes ou manquer de confiance en elles. L’hypnose peut aider à renforcer la confiance en soi en aidant la personne à se concentrer sur ses forces et ses réalisations passées.

Il est important de noter que l’hypnose ne fonctionne pas pour tout le monde, et qu’elle doit être utilisée en combinaison avec d’autres formes de traitement, telles que la thérapie comportementale et cognitive, la médication, ou la thérapie de groupe. L’hypnose doit également être effectuée par un professionnel formé et qualifié en hypnothérapie pour garantir son efficacité et sa sécurité.

La thérapie de groupe

Ces groupes sont dirigés par des pairs et fournissent un environnement sûr et bienveillant pour discuter de l’expérience de l’addiction et pour obtenir des conseils et des encouragements de personnes qui comprennent ce que l’on traverse.

La thérapie de groupe peut être une méthode efficace pour aider à guérir d’une addiction car elle offre un soutien émotionnel, social et comportemental aux personnes souffrant d’addiction.

Voici comment dont la thérapie de groupe peut aider à guérir d’une addiction :

Le partage d’expériences : Les personnes qui assistent à la thérapie de groupe peuvent partager leurs expériences et leurs histoires avec d’autres personnes qui traversent la même épreuve. Cela peut offrir un sentiment de compréhension, de soutien et d’empathie.

L’enseignement de compétences spécifiques : Les thérapeutes peuvent enseigner aux participants des compétences pour faire face aux déclencheurs de l’addiction, gérer le stress et l’anxiété, et développer des stratégies pour éviter la rechute.

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La thérapie de groupe : une aide précieuse pour lutter contre les addictions

Le renforcement de la motivation : La thérapie de groupe peut aider à renforcer la motivation en offrant un environnement positif et en fournissant des encouragements de la part des autres membres du groupe.

Le maintient des responsabilités : Les membres de la thérapie de groupe peuvent aider à maintenir la responsabilité de chacun pour leur rétablissement, en encourageant la participation régulière aux réunions et en fournissant des encouragements pour les progrès accomplis.

Un soutien continu : Les groupes de thérapie peuvent fournir un soutien continu après le traitement pour aider à prévenir la rechute.

En somme, la thérapie de groupe offre une opportunité unique pour les personnes souffrant d’addiction de recevoir un soutien social et émotionnel et d’apprendre des compétences importantes pour faire face à leur dépendance, ce qui peut améliorer considérablement leurs chances de guérison et de rétablissement.

Les médicaments

Les médicaments peuvent jouer un rôle important dans le traitement des addictions en aidant à réduire les symptômes de sevrage, à prévenir les rechutes et à favoriser la récupération. Les médicaments utilisés pour traiter les addictions agissent sur le système nerveux central, modifiant les niveaux de neurotransmetteurs et réduisant ainsi les symptômes de sevrage.

Par exemple, pour les personnes dépendantes aux opioïdes, des médicaments tels que la méthadone et la buprénorphine peuvent être utilisés pour réduire les symptômes de sevrage et prévenir les rechutes. Pour les personnes dépendantes à l’alcool, des médicaments comme le naltrexone et l’acamprosate peuvent aider à réduire les envies d’alcool et à prévenir les rechutes.

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les médicaments peuvent aider à mieux controler certaines addictions

Il est important de noter que les médicaments ne sont pas une solution miracle et doivent être utilisés en combinaison avec d’autres formes de traitement, telles que la thérapie comportementale, pour être efficaces. Le traitement des addictions doit être individualisé en fonction des besoins de chaque personne et doit être supervisé par un professionnel de la santé qualifié.

D’autres types de traitement

Le traitement des addictions peut également inclure des soins de soutien, tels que la thérapie occupationnelle, la thérapie récréative et les soins de santé mentale. Ces soins aident les personnes à apprendre de nouvelles compétences et à développer de nouvelles activités pour remplacer les comportements addictifs. Les soins de santé mentale peuvent aider les personnes souffrant d’addictions à gérer les troubles de l’humeur, l’anxiété ou le stress qui peuvent être associés à leur dépendance.

Enfin, le traitement des addictions peut être un processus à vie. Les personnes en rétablissement doivent souvent faire face à des défis à long terme, tels que les envies de rechute et les déclencheurs qui peuvent déclencher une rechute. Cependant, avec le temps et un soutien adéquat, il est possible pour les personnes en rétablissement de surmonter ces défis et de maintenir leur sobriété.

Il est important de souligner que le traitement des addictions doit être adapté aux besoins individuels de chaque patient. Il n’y a pas de solution universelle qui convienne à tout le monde. Les professionnels de la santé qui travaillent avec des personnes souffrant d’addictions doivent prendre en compte les facteurs individuels tels que l’âge, le sexe, le niveau de dépendance et l’état de santé mental de chaque patient afin de fournir un traitement personnalisé et efficace.

En fin de compte,

le traitement des addictions est une entreprise complexe qui nécessite un effort concerté de la part des patients, de leur famille, des professionnels de la santé et de la communauté dans son ensemble. En offrant un soutien émotionnel, social et médical aux personnes en rétablissement, nous pouvons aider à briser le cycle de l’addiction et à permettre à ces individus de retrouver une vie saine et équilibrée.

Où traiter les addictions à Genève

Associations, et centres de prise en charge des addictions Genève

Le service d’addictologie du HUG : Offre un service de diagnostique et prise en charge.

Proche et addictions : Site de conseils pour les familles et proche de personnes souffrantes d’addictions.

Apta : à la fois une association et cabinet de groupe offrant des services de conseils, diagnostique et traitement des addictions.

Argos : Association qui accompagne les personnes ayant une addiction au produits psychotropes.

AASRI : Association Anonyme de la Suisse francophone pour les personnes ayant une addiction à l’alcool.

Carrefour Addictions : Association et centre de ressources liés aux problèmes de dépendance au tabac, jeux d’argent, jeux vidéo, alcool et cannabis.

Traitement et soulagement des addictions par l’hypnothérapie à Genève

Vous souffrez d’une addiction et souhaitez essayer l’hypnothérapie comme solution pour vous en sortir? n’hésitez pas à nous contacter dès aujourd’hui pour planifier un premier entretien de découverte.

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